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Cinq chansons à mettre dans ton iPod pour la rentrée

par Émilie Rioux, le 6 septembre 2013 | Chéri(e) j’arrive

Synonyme de nouvelle vie pour les exilés qui quittent leur région d’origine, et de dur retour à la réalité pour ceux qui n’en sont pas à leur freshman year, la rentrée nécessite une playlist tout neuve. Sélection de cinq tunes à fort potentiel motivatoire, ou inspirantes pour tout étudiant de la Faculté des lettres.

Étudiants en arts visuels à la base, les quatre gars de Franz Ferdinand signent toujours des clips nickel et complètement éclatés. Ci-dessous, une vidéo qu’on croirait résultat d’un délire psychotrope du réalisateur de Franfreluche. Une chanson issue de leur plus récent album  Right Toughts, Right Words, Right Actions sorti la semaine dernière.

Tenez-vous le pour dit : le next big thing en musique franco québécoise c’est elle. Récipiendaire d’à peu près tous les prix possibles et imaginables ces dernières années, la belle Klô Pelgag fera couler beaucoup d’encre et pianoter bien des claviers de journalistes musicaux (j’en suis déjà!) cet automne. Son premier album L’alchimie des monstres sort le 25 septembre alors que son lancement a lieu le lendemain au Cercle.

Même s’il semble avoir enterré son side project solo et (surtout) celui des Last Shadow Puppets qui avait donné un album magique en 2008, impossible d’en vouloir à Alex Turner. Le leader de la formation brit’ Arctic Monkeys nous revient avec un premier extrait à forte consonance stoner rock et c’est franchement pas désagréable. L’album complet, leur cinquième en carrière, sortira le 10 septembre.

Rythmes franchement rassembleur et poésie enveloppante, telle est la recette gagnante du beau Alex Nevsky. Chanteur de charme contemporain par excellence qui sera – d’ailleurs! – en spectacle gratuit au Pub Universitaire le 11 septembre dans le cadre du Show de la Rentrée. Une présentation de CHYZ.

On termine ça avec un band californien qui est passé par Québec – souvenez-vous! – en 2011. Et perso, ma surprise de la rentrée c’est eux. D’abord, parce qu’ils ont délaissé leurs sonorités quasi berceuse pour se concentrer sur des riffs de guit’ pas mal plus incisifs. Un A pour The Dodos!