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Le Festif! de Baie St-Paul : Jour 2 d’un marathon de joie.

par Émilie Rioux, le 7 août 2014 | Chéri(e) j’arrive

par Émilie Rioux

Dylanrire

Une entrevue de lendemain de veille…c’est jamais très sérieux.

Le soleil se lève sur Baie St-Paul et la journée s’annonce festive. Dès 13h, la rue St-Jean Baptiste grouillait de festivaliers, groupés autour des amuseurs public, café, bière ou crème molle à la main.

À 13h, Dylan Perron et ses compagnons gratteux de guitare inaugurent la journée avec fulgure et enthousiasme. Des histoires à dormir debout, une animation de public efficace, un musicien en retard, une canette de Guiness : on est de bonne humeur. On trinque ensuite à la Stella Artois avec Dylan sur le bord du centre communautaire, le temps d’une petite entrevue, puis on est repartis!

La rue St-Jean-Baptiste est envahie par les forains et les artistes circassiens, au grand plaisir du public. Les noms à retenir absolument : The Gispsy Pigs (fanfare), Kumpa’nia (drumline), le collectif Devenchi (cirque).

À 16h, il pleut un peu, mais la foule est au rendez-vous pour Random Recipe. Fab et Franny sautent et courent d’un bout à l’autre de la scène et donnent un spectacle percutant, à la hauteur de leur réputation, avant même la tombé du soir!

Loco

Loco Locass et une propriétaire de canne enthousiaste parmi les spectateurs.

Sur la scène principale, à 19h30, on a le temps de boire une délicieuse Vache Folle de la microbrasserie de Charlevoix en écoutant Patrick Gosselin, un frère astral de Plume Latraverse. L’équipe de CHYZ s’éclipse, le temps d’une entrevue-restaurant avec les Breastfeeders, toujours ultra-sympathiques, sur la scène comme dans la vie. On retourne au « gros show » sur l’air de La Bataille des Murailles de Loco Locass, qui semblent en forme, devant un public déjà en feu.

L’énergie explose lors de l’entrée en scène des Cowboys Fringants. Le public les attends de pieds ferme : on se serait cru tout à coup en 2002. Déguisements loufoques, Marie-Annick Lépine (toujours impressionnante) et grands classiques engagés entonnés à plein poumon par les festivaliers on fait tomber tous mes préjugés. Sourires et crowd-surfing ont été les mots d’ordre de la soirée.

Comme c’est samedi, pas question de se coucher : on file en douce au centre communautaire pour chanter avec les joyeux geeks de SoCalled qui font vibrer la dentelle des rideaux de fenêtre. Puis, c’est la foule qui se met à vibrer et à se balancer dans tous les ses au son hypnotique de la voix de Betty Bonnifassi et de ses chants d’esclaves.

Le temps de le dire, c’est le Last Call…on rampe jusqu’à la tente pour attraper quelques heures de sommeil!

 

Gipsy Pigs

Grosse barbe…petit saxophone.

Devenchi

Le collectif Devenchi, aussi exotiques que talentueux.