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Festival en Chanson de Petite-Vallée : Jour 3

par Émilie Rioux, le 1 juillet 2014 | Chéri(e) j’arrive

 

La troisième journée du Festival fût une splendide collection de spectacles de qualité.


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Tôt le matin, plus de 200 coureurs avaient parcouru le sillons des routes gaspésiennes sur la distance de 21, 10, 5 ou 1 km, dans le cadre de la Guitare de Course, activité bénéfice au profit du Fond Dan Gaudreau.

Côté spectacle, tout commença avec le spectacles très attendu des Rencontres Qui Chantent. Au menu : diversité, énergie ainsi qu’une chimie incroyable sur la scène entre ces 12 auteurs-compositeurs-interprètes de la francophonie internationale. Tout au long du spectacle, ils partageaient visiblement le plaisir de « casser » leurs chansons fraîchement composées au cours de la semaine précédente, sous la supervision de l’arrimeur Marc Chabot.
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Le grand spectacle Salut Vallières ne déçut pas l’assemblée. « Y avait du monde à la messe » est une expression maintenant commune à Petite-Vallée, depuis que quelques spectacles clés s’y tiennent et rassemblent toujours les fidèles croyants de la chanson francophones. Une fois de plus, une sélection des chansons de Vallières sont passées au filtre de la couleur musical des artistes présents sur la scène ce soir-là. Coup de cœur particulier pour Manu interprété par André Papanicolaou, ainsi que la Toune à Gasse, interprétée par….Michel-Olivier Gasse, tournant la chansons en auto-fiction délirante. Quelques chansons furent également appuyées par les talentueuses demoiselles du quatuor 4Ailes, toujours présente dans les parages du Festival, une manière unique et inspirante de redécouvrir le répertoire populaire du Passeur.10518975_736015216437378_5953120986545206377_n

C’est finalement Marco Calliari et sa soirée festival à l’Italienne qui posa un point d’exclamation à une journée bien remplie, avec un spectacle solide, mis en scène par Michel Faubert. Entouré d’un trio 100% féminin de brass, Calliari a su animer la foule de chansons à répondre, de danse et d’histoire à dormir debout, le tout à la sauce italienne qu’on lui connait.

Tout cela termina autour d’un feu de camps durement allumé par une poignée de joyeux bénévoles et de participants du Festival….qui se fit abruptement interrompre par l’arrivée impromptue de la marée haute.