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La chatte sur un toit brûlant : critique

par Émilie Rioux, le 21 avril 2015 | Chéri(e) j’arrive

Le théâtre de La Bordée pour sa dernière pièce de la saison nous transporte dans la chaleur du Mississippi de Tennessee Williams. Mise en scène par Maxime Robin, La chatte sur un toit brûlant en vaut le détour. C’est tout en force et en précision qu’on nous plonge dans un monde où l’hypocrisie et le déni sont à l’honneur.

La Chatte

Photo : Nicola-Frank Vachon

La pièce se situe dans une riche villa où se fête les 65 ans de Big Daddy (Patric Saucier). Sa famille est présente pour le fêter. Elle lui cache un cancer généralisé. L’hypocrisie est à son comble et les secrets sont nombreux. Brick (Jean-René Moisan), le plus jeune fils, sombre dans l’alcool dû au suicide de son meilleur ami. Ils avient ensemble une relation intense. Sa femme Maggie, espère retrouver son amant d’autrefois. Il va tout au long de la pièce y avoir des tensions et des vérités qui éclateront au grand jour.

C’est dans un charmant décor de l’époque que se déroule la pièce. Nous sommes dans la chambre de Brick et Maggie. Le travail de scénographie est remarquable et sert très bien l’histoire. La distribution nous livre de solides performances. Les acteurs sont intenses et précis, ils captivent le public dès le tout début. À noter la mise en scène éclatante et intelligente qui met en valeur les tourments des personnages et leur propos.

Une pièce à ne manquer pour terminer cette saison en beauté.

par Émilie Tremblay

Écoutez la version radiophonique de la critique :

Extrait Vidéo :