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Parcours initiatique d’une mélomane : le FME selon Marie-Ève

par Émilie Rioux, le 12 août 2014 | Chéri(e) j’arrive

par Marie-Ève Muller

Si vous alliez au FME et que vous souhaitiez copier les choix de votre chroniqueuse franco, voici ce que vous iriez voir:

Jeudi – 28 août

À l’Agora des arts, parce que des concerts dans une chapelle transformée, ça a toujours du charme. Ensuite, parce que le trio de musiciens masculins qui y défileront, soit David Giguère, Jimmy Hunt et Philippe B, donnent toujours d’excellentes prestations. D’ailleurs, Philippe B vient d’Abitibi et lors de mon dernier passage au FME, il avait su me faire chavirer.

Vendredi – 29 août_868

Le 5 à 7 m’amènera sûrement au Cachottier écouter Ludovic Alarie, qu’on a pu voir au Festival Off. Sur CD, je l’adore. Sur scène, il a un magnétisme. À moins d’aller voir Thomas Bégin, un projet intrigant d’un artiste qui crée ses propres instruments. À 20 h, je serai assurément au rendez-vous pour Fontarabie, projet de Julien Mineau. À minuit, j’irai tripper avec Thee Silver Mt. Zion Memorial Orchestra.

Samedi – 30 août

Le matin, je dormirai ultra-tard pour être en forme. Je tergiverse encore pour le 5 à 7 entre Secret Sun, un duo montréalais plutôt électro eighties/nineties/twothousandtennish, et Laetitia Sheriff, une Française aux accents de PJ Harvey, à la guitare discordante et au rythme poignant. Lorsque le soleil aura quitté la scène, je me dirigerai sur la 7e rue pour me trémousser au son des Deuxluxes avant d’aller me faire hypnotiser par Pypy. Et dès 2 h, j’irai tripper à la soirée électro avec Millimetrik, The Hacker et Surfing Leons.

5509c72c-f185-4bd9-ab37-02556386560aDimanche – 31 août

Intriguée je suis par Our Book and The Authors. J’irai fort certainement les découvrir en formule 5 à 7. Je poursuivrai ensuite avec Owen Pallett et Daniel Bélanger. À minuit, dernier concert du festival, j’irai me déhancher sous le rock de Ought.

 

Mais surtout, tous les jours, je serai à l’affût des shows surprises et des shows improvisés dans les rues, derrière la voie ferrée, dans un restaurant, parce que c’est aussi cela, le FME : des artistes qui trippent et nous offre le meilleur d’eux-mêmes.