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Pascale Picard à l’Anglicane – Un moment de paix profonde

par Émilie Rioux, le 10 août 2016 | Chéri(e) j’arrive

par Caroline Martel

C’est à la fin d’une journée chaude et enveloppante d’un 28 juillet, avec en arrière-plan, un soleil lourd planant sur un St-Laurent, qu’une centaine de personnes se sont rassemblées entre les murs imposants que sont ceux de l’Anglicane, dans le Vieux-Lévis, pour le début du spectacle de Pascale Picard en version solo acoustique. C’est le jeune loup, Simon Kearney, du haut de ses vingt ans qui a fièrement brisé la glace de l’endroit enchanteur, mais intense, nous le rappelle-t- il, de par l’histoire du lieu et de ses âmes survolant probablement l’endroit. C’est donc un jeune homme bourré de talent que l’on a pu voir performer, avec quelques titres aux paroles simples certes, mais aux doigts de feu entre les cordes d’une guitare. Gardez un œil sur lui, car dans deux trois ans il risque d’en surprendre encore plus d’un !

Et que dire de ce petit bout d’entrain, ce bout de femme que l’on a pu voir ou plutôt savourer dans un espace-temps qui m’a semblé disparaitre en quelques minutes? C’est effectivement avec une grande surprise et un étonnement auquel je ne m’attendais point que j’ai pu passer un excellent moment avec Pascale, son charisme, son humour et ses titres nous plongeants dans le passé comme dans le moment présent à travers une carrière bien établie recouvrant trois albums, dont le dernier, et assurément mon préféré : All things pass. En effet, la gêne a vite laissé place à une ambiance amicale, sans prétention, mais ô combien plaisante et divertissante !

Achetez l’album oui, mais surtout permettez-vous d’aller faire un passage sur la longue tournée estivale de Pascale cet été, car vous vivrez un moment de paix profonde entre ses histoires, ses paroles, mais surtout l’ambiance acoustique unique de son spectacle.

10106_465_310Que d’étonnement lors de cette soirée, en passant par l’écoute plus que respectueuse du public n’osant même pas pousser un son entre les pauses, une endroit de pierre intense, mais chaleureux qu’est l’Anglicane, mais surtout, la puissance de la voix de la chanteuse québécoise traversant nos corps pour des frissons et des émotions vives assurées. Le désir de travailler quelque peu en français s’est également fait sentir lors de la soirée, une belle manière pour l’artiste de sortir de sa zone de confort avec, entres autres, son dernier extrait La tempête, nous racontant l’histoire d’un couple séparé trop tôt par la mort. Dans les autres extraits qui ont retenu mon attention, on parle de Runaway, de Blame it on me, et de Tomorrow’s another day. Bref, pour une soirée enivrante, touchante et, si vous êtes comme moi, de découvertes, prenez rendez-vous avec Pascale dès cet été !

Merci à toi Pascale pour ta grande générosité & ton bonheur contagieux sur scène!