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Nouvelles

Club Critique – 18 novembre 2020

par Gabriel Tremblay, le 18 novembre 2020 | Club Critique, Critiques musicales, Nouvelles

The Blaze Velluto Collection – We are Sunshine

(Anne-Lydia Plourde)

The Blaze Velluto Collection nous réchauffe avec un deuxième opus très solide, «We are sunshine». On y retrouve dix chansons anglophones bien ficelées avec la participation d’une vingtaine de musiciens bien connus de la ville de Québec et Montréal. La formation se promène entre plusieurs influences dont le rock ‘n’ roll, le rock psychédélique et le folk, et ce, dans des arrangements de grande qualité avec une instrumentation autant classique que recherchée. Un album qui nous tient en haleine tout au long de son écoute.

8.5/10

 

Molchat Domat – Monument (Guillaume Pepin)

Arrivé directement de Biélorussie, Molchat Doma propose un son tiré de la scène «post-punk» et «synth-pop» des années 1980. Leur son est quelque part entre The CureJoy DivisionDepeche Mode et Erasure selon les pistes de l’album. Comme si Joy Division, toujours avec Ian Curtis, avait demandé à Vince Clark de produire un nouvel album plus «new wave». Visiblement nostalgiques, Les duo bass/guitares et les drums sont aussi efficaces que sur les albums de l’époque.  Force est d’admettre que les membres de Molchat Doma ont vraiment bien fait leur devoir sans copier à la lettre ce son typique de ces groupes anglais. Un album béton, aussi solide qu’un monument soviétique à l’époque de l’U.R.S.S.  7.5/10

 

Gaspard Eden – Soft Power 

(Gabriel Tremblay)

Joey Proteau alias Gaspard Eden, c’est la nouvelle sensation «indie-rock» que l’Amérique du Nord attendait. Ce son à la fois rétro et contemporain a le potentiel de briser nos frontières, même en ce moment. À mon humble avis, c’est la réalisation la plus aboutie, le plus beau volcan anglophone à entrer en éruption, à Québec dans les dernières années. Si la formule gagnante de Gaspard Eden ne provient pas de sa plume et de la complexité de ses textes, la douce mélodie des refrains est agréablement omniprésente. Le chantier pluvieux qu’est Soft Power déborde de vers d’oreille potentiels. À vos écouteurs! (et bottes de travail). 8/10