fbpx
Nouvelles

Club Critique – 14 octobre 2020

par Gabriel Tremblay, le 14 octobre 2020 | Club Critique, Critiques musicales, Nouvelles

*Bienvenue dans la renaissance du Club Critique*

Question de survoler brièvement les albums que nous avons décortiqué à la radio pendant le mois d’octobre, notre équipe de dissection vous offre leurs impressions en quelques lignes. Vous retrouverez également ces petites analyses dans le magazine Impact Campus.

En vous invitant, par le fait même, à écouter l’émission dès 13:00, à chaque mercredi de la vie!

Antoine Corriveau – Pissenlit

(Émilie Rioux)

Pissenlit d’Antoine Corriveau est un disque effréné où on traverse une série de paysage, pied au plancher, au son des guitares qui vrombissent en harmonie avec la voix rocailleuse caractéristique du chanteur. D’un détour à l’autre, le voyage nous amène dans une cours à scrap’ (Kenny U-Pull) et sur le bord de l’eau (Peut-être) où le piano résonne entre contrepoint avec un rock aux mélodies mémorables. Sans doute son meilleur en carrière, l’album Pissenlit donne à Antoine Corriveau un nouvel élan qui nous donne envie de la suivre n’importe où. 8,5/10  

 

Carol of May – Common Tales 

(Gabriel Tremblay)

Si on devait absolument trouver des étiquettes de style à Carol of May, on pourrait dire que c’est de la synth pop/dream pop, dark wave fortement influencé par la brit pop des années 80. Common Tales c’est le fruit défendu de Maxime Payeur, un ermite autodidacte et multi-instrumentiste qui a concocté cette première recette-là pendant plusieurs années. Propulsant, par le fait même, une voix aiguë similaire à celle de Neil Tennant des Pet Shop Boys. Malgré tout, les effets vocaux abreuvant la voix de Maxime sont beaucoup moins kitchs et bonbons que PSB, même si l’influence est indéniable. Un bel exemple de cette ressemblance se fait nettement sentir sur un morceau comme One of Us. Sur ce titre phare, notre oreille se délecte d’une ligne de guitare vraiment indie lumineuse, le tout sous une trame à cadence vraiment basse. Sans contredit, ce maestro de sous-sol sera à surveiller dans les prochaines années. 7/10

 

Comment Debord – Comment Debord
(Mathieu Gagnon)

Avec ce premier album, Comment Debord nous projette dans un univers musical aux textures funk, groovy et soul inspiré des année 70, sans pour autant tomber dans la redite. La juxtaposition d’une instrumentation riche, d’une atmosphère « jam » très vivante ainsi que d’une production étonnamment claire et inventive fait de cette première offrande du septuor une proposition à la fois dynamique et cohérente. Les textes, intelligents mais pas pour autant dénués d’humour, assurent le caractère foncièrement mémorables des chansons. 8/10