fbpx
Blogues

Antoine Bordeleau a écouté le projet parallèle de Ty Segal: Fuzz

par Guillaume Pépin, le 21 octobre 2013 | Critiques musicales

Fuzz, par Fuzz.

 

ad7ebd4e

 

La réputation de Ty Segall n’étant plus à faire, il est normal d’avoir des attentes relativement élevées lorsqu’on entend parler d’un de ses nouveaux projets. Je vous rassure, la déception n’est pas au rendez-vous ici. Assumant la batterie et les envolées lyriques, on reconnait immédiatement la touche de Segall aux pièces in your face du premier EP éponyme du power trio Fuzz, mais c’est réellement le jeu de l’ensemble qui brille. On a droit, dès l’ouverture avec “Earthen Gate”, à des explosions de guitare et de basse (avec BEAUCOUP de fuzz, vous l’aurez deviné) qui obligent au tappement de pied, si ce n’est au headbang pour les plus zélés d’entre nous. L’acide expérience que vous réserve la pièce de mi-album “Hazemaze” n’est pas sans rappeler une première date avec Black Sabbath, revue au goût du jour, d’une façon plus que positive. Il est en fait difficile de choisir des moments forts de l’album tant chaque nouvelle pièce semble vouloir voler la vedette à la dernière. Le seul hic, s’il en est un, est que la durée très courte (36:22) est analogue à un souper 5 services se terminant après le trou normand. Autrement dit, ON EN VEUT ENCORE.

 

8/10

 

Antoine Bordeleau