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Emil Lévesque-Jalbert a écouté le Reflektor de Arcade fire.

par Guillaume Pepin, le 18 novembre 2013 | Critiques musicales

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Jim– Hé! Ça te tente-tu de faire une critique pour le dernier d’Arcade Fire?

Moi– Je sais pas, man. J’ai pas tant tripé. C’est moi ou y’est vraiment moins épique pis y’a pas mal moins de pathos?

Jim– Ouais! T’as tellement raison, y’a rien qui va battre Neon Bible, en tout cas, pour moi.

Moi– Je vais surement me l’acheter pareil au Knock-Out. Le groove est bon et il y a quelques bonnes tounes. Tu trouves pas qu’ils ont revu la plupart des clichés ou des tics qu’ils avaient sur les albums précédents? La basse a vraiment plus de textures et d’importance et on cherche moins le climax à tout prix.

Jim–Je comprends ce que tu veux dire, mais ça sonne encore Arcade Fire. Je veux dire, ils sont restés eux-mêmes. L’intro de Joan of Arc, man, c’est tellement cool : grosse guit presque punk, ça a tellement dû être dur à faire accepter à l’équipe de prod! N’importe quel autre band aurait sauté l’intro. C’est un statement malade.

Moi– Jim, c’est Arcade Fire. Ils feraient un album de Noël, ça serait un statement. Je trouve ça cool comment ils ont intégré les thèmes de l’égo, du moi 2.0 et de l’hédonisme.

Jim– Ouais! On peut dire que c’est une réflexion sur la réflexion de nos réflexions en connexion!

Moi– Oh my glob! on dirait du Kaël.

Jim– C’est quand même un peu cheesy par bout.

Moi– Tu penses à « What if the camera / really do / take your soul / oh no. » ? c’est cheesy, mais c’est pas inintéressant de poser la question.

Jim– Ouais, c’est intéressant, mais je pensais surtout à Afterlife. Autant les paroles me touchent que je les trouve banales ou communes, pas communes… mais faciles.

Moi– T’as raison, c’est un peu ce que  je pense de l’album au complet. Ça m’accroche, j’aime les influences post-punks/new-wave, les lignes de basses groovy. Je suis content qu’ils aient moins misé sur les hymnes et l’épique et même si j’ai mes réserves, on sent qu’ils se sont fait plaisir et qu’ils ne se laisseront pas acheter.

Jim – Ouais pis ça je respecte ça. Faique, tu vas l’écrire cette critique?

Moi – Nah… j’aimerais ça, mais je suis vraiment débordé cette semaine.