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Émilie Rioux a écouté Paradis City de Jean Leloup

par Émilie Rioux, le 24 février 2015 | Critiques musicales

Affirmer que « Paradis City » était hautement anticipé serait un euphémisme. Si certains accusent Leloup de ne faire preuve ni d’originalité, ni d’audace dans ce nouvel album, les statistiques des ventes de l’album tendent à prouver que le grand public est très satisfait du travail de notre Bob Dylan québécois (eh oui, osons la comparaison).

Comment qualifier ce nouvel album de Jean Leloup? Trop court. Rares sont les disques qui donnent envie de recommencer l’écoute immédiatement, et ce, à répétition pendant 2 semaines. Ce fût pourtant le cas pour Paradis City, qui enveloppe l’âme avec ses mélodies accrocheuses et ses histoires colorées. C’est sans doute un autre indémodable que John The Wolfe propose avec ce nouvel opus. À l’image de ses expéditions musicales précédentes, les pièces de l’album s’enchaînent comme autant de contes aux personnages intrigants, dépressifs et amoureux…un peu à l’image de leur auteur.

Soulignons la pochette de l’album, où on retrouve, à l’instar de celle de Tire le Coyote, les accords des chansons, de même que les diagrammes de guitare. Ainsi, les nombreux gratteux de guitare lelouesques pourront s’en donner à coeur joie lors de leur prochain feu de camp estival.

Coups de cœur :

– Les Flamants Roses : 2e chanson de l’album, c’est une explosion d’énergie aux textes violents.
– Paradis City : 2e explosion d’énergie. Très radio-friendly, le genre qui donne envie de sauter partout.
– Les Bateaux : pour l’audace d’insérer une conversation téléphonique entre les refrains d’une histoire d’amour échouée.
– Zone Zéro : charmant épilogue touchant. Parfait pour conclure l’aventure Paradis City.
– Le quatuor à corde sur Le Roi se Meurt.