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Jean-Michel LV a écouté Vulnicura de Björk

par Guillaume Pepin, le 24 février 2015 | Critiques musicales

On pouvait voir Björk assise sur le plancher, entourée de partitions et de cordistes dans les photos qui accompagnaient la promotion du nouvel album.

Voici que la dernière galette de l’islandaise se dévoile comme une série de pièces enrobées d’arrangements subtiles, à la fois orchestraux et électroniques. L’artiste a d’ailleurs fait appel au producteur Arca pour la synthèse de l’album.

La dualité orchestre/électronique se déploie avec un équilibre délicat. On peut parfois penser à Owen Palett, sans ses envolés lyriques anxieuses ; les rythmes et architectures sonore d’Arca s’y marient avec grâce. On aurait peut-être aimé un peu plus de risques au niveau des techniques d’orchestrations, comme on a pu entendre dans le travail solo de Johnathan Greenwood (Radiohead).

Björk se veut une artiste en évolution constante, malgré le fait qu’on la retrouve parfois dans des sentiers déjà battus, on découvre une artiste qui, comme un bon vin, murit avec l’âge.