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Nouvelles

Club Critique – 28 octobre 2020

par Gabriel Tremblay, le 28 octobre 2020 | Club Critique, Nouvelles

*Bienvenue dans la renaissance du Club Critique*

Question de survoler brièvement les albums que nous avons décortiqués à la radio pendant le mois d’octobre, notre équipe de dissection vous offre leurs impressions en quelques lignes. Vous retrouverez également ces petites analyses dans le magazine Impact Campus

En vous invitant, par le fait même, à écouter l’émission dès 13:00, à chaque mercredi de la vie!

 

The Brooks – Any Day Now

(Émilie Rioux)

Quatrième album pour le band soul-funk montréalais, Any Day Now est une collection impressionnante de chansons à la fois envoûtantes et étonnantes. À chaque piste, les cuivres entrelacent les cordes et la voix chaude d’Alan Prater embrase les passions. Outre les arrangements denses et le groove indéniable du groupe, l’album donne à entendre des envolées instrumentales digne d’une musique de film (Nebula, Étoile Polaire) et des moments jazz où le chaos est savamment orchestré (The Crown). 8/10

 

Yves Jarvis  Sundry Rock Song Stock 

(Guillaume Pepin)

Fusion d’expérimentation Indie Folk Lo-Fi aux inspirations psych 70’s, soul et R’N’B, Yves Jarvis nous présente un troisième album dans la lignée de ces précédents mais cette fois-ci plus concis et surprenant. Il multiplie les textures et les ambiances grâce à ses influences rétro et sa recherche de sonorités électronique minimaliste. Sa voix intime et contemplative interprétant des textes personnels et engagés s’ajoute à ces compositions pour nous inviter doucement dans son univers éclectique et rafraîchissant. 7.5/10

 

PUP – This Place Sucks Ass

(Gabriel Tremblay)

Véritable taloche étalée sur six pistes, les drôles de moineaux torontois reviennent en force avec ce mini-album. Fidèle à leur signature punk-rock abrasive, PUP rassasie ses fans avec ce EP surprise. Pour les néophytes qui découvrent l’univers de Stephan Babcock et sa bande ontarienne avec This Place Sucks Ass, attachez-votre tuque!  Ça déménage comme dirait les jeunes vieux. À la fois mélodieuse et corrosive, cette petite galette est étonnement facile à digérer, que vous soyez un.e punk dans l’âme ou non. 

7.5/10