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Nouvelles

Festival BleuBleu : Jour 1

par Guillaume Pepin, le 26 juin 2021 | Chéri-e j’arrive, Nouvelles, Sur la route

Un texte d’Émilie Rioux et de Guillaume Pepin

C’est avec une St-Jean pas piquée des vers que le festival BleuBleu a débuté à la sauce Laurence Jalbert (on a manqué Johnny Arsenault, désolé). Sous les lueurs de la pleine lune framboise : des retrouvailles, des sourires, les cris de victoire flamboyants pour les Canadiens Habitants et des chansons légendaires chantées en choeur.

La table est mise pour le jour 1, qui commence le lendemain par une entrevue avec le fort sympathique Joseph Marchand, alias Joseph Mihalcean. D’où ça vient ce nom-là? Écoutez-le nous le raconter :

Quelques heures plus tard, à l’église St-Joseph de Carleton, ce même Joseph faisait son entrée sur scène en compagnie de Philippe Breault (co-réalisateur de son premier album, paru en mars dernier) et de la violoniste Mélanie Bélair, le temps de quatre chansons. Une prestation trop courte, mais émouvante au possible. On a été agréablement surpris des arrangements minimalistes et de l’interprétation des chansons toute en subtilité. Essentiellement acoustique, le set de Joseph Mihalcean donnait à entendre tout le talent de guitariste de l’artiste. Malgré qu’il cumule des centaines de spectacles en carrière, c’est pour les festivaliers chanceux du BleuBleu qu’il a choisit d’offrir sa première apparition scénique solo. Le tout s’est terminé en douceur par un duo surprise avec sa complice Safia Nolin, le temps d’une version unique et vibrante de Lesbian Break-Up Song.

Après qu’un gourde d’eau soit tombée du jubé sur un spectateur au parterre (causant l’émoi des paroissiens), Stéphane Lafleur et toute sa bande prenaient le relais de la célébration. Après 3 ans d’hibernation, il était temps pour Avec pas d’Casque de sortir de sa caverne. Le groupe avait dépoussiéré pour l’occasion une sélection de leurs chansons ayant le mieux vieilli (selon les dires du chanteur) chaque fois serties d’anecdotes cocasses. En bonus, deux nouvelles chansons pour « montrer qu’on a pas chômé« . À écouter les applaudissements généreux du public, il ne fait aucun doute que les succès souvenirs tels Margarine et Si on change les équipes ce n’est plus une revanche, ont donné aux fans l’envie de revoir leur groupe préféré en tournée avec un nouvel album…possiblement dans quelques années encore!


Après une grand’ messe country folk de près de trois heures, quoi de mieux que d’aller danser sur le quai de Carleton pour se dégourdir. CRi ouvre donc la voie avec un DJ set mariant de ces compositions avec d’autres productions aux sonorités dance house bien campées dans le 90’s revival. Les festivaliers séparés en petits groupes peuvent se permettre d’enlever leur masque pour avoir la chance de danser dans une « foule » pour la première fois depuis longtemps.

La soirée se termine aux rythmes hybrides de Marie Davidson et l’Oeil Nu qui performait pour la première fois devant public. Un baptême tout en charisme dans les eaux de la Gaspésie. Entre attitude rock et synthés bien pesants, Marie Davidson se livre à une prestation solide, soutenue par des musiciens en contrôle. Malgré quelques problèmes techniques et une suite de chansons qui parfois nous faisait perdre le fil de l’ambiance cinématographique, le quatuor réussit à capter notre attention parmi les différentes atmosphères issues de leur album Renegade Breakdown, lancé à l’automne 2020.


P.S.On est vraiment pas équipés en kodaks, on vous conseil de suivre nos story intagram pour vivre l’ambiance BleuBleu (et aussi Festival de la Chanson de Tadoussac, avec nos collègues nord-côtiers)!