fbpx
Nouvelles

Nouvelles du 29 avril

par Thomas Mailloux, le 29 avril 2015 | Nouvelles

Voici ce qui retient notre attention dans l’actualité en ce mercredi.

Le groupe détenant l’hebdomadaire Voir est vendu à un groupe d’acheteurs.
L’actionnaire principal de cette transaction est XPND Capital, une société de placement privée, dont l’un des associés principal est Alexandre Taillefer connu pour sa participation à l’émission Dans l’oeil du dragon à Radio-Canada.
Les deux nouveaux propriétaires sont Michel Fortin et Hugues Mailhot.
Ce groupe possède donc désormais les bimensuels du Voir à Québec et Montréal, le site web du Voir et plusieurs autres productions.

Un groupe de professeurs retraités de l’Université Laval propose à la Ville de déménager l’Hôtel-Dieu de Québec sur le campus universitaire.
En plus de proposer de délaisser le mégahôpital prévu à l’Enfant-Jésus, le groupe propose de préserver un centre de soins dans le Vieux-Québec.
Le groupe est constitué d’anciens professeurs en génie informatique, géologie et actuariat sans que des médecins ne s’y trouvent pour que le groupe ne soit pas qualifié de “juge et partie” dans ce dossier.
La suggestion du groupe s’appuie sur la vulnérabilité du sol des terrains de l’Enfant-Jésus qui risque d’être très coûteuse pour la construction.
Le groupe exige une étude de faisabilité dans les plus brefs délais.

Le PEPS de l’Université Laval pourrait accueillir les jeunes hockeyeurs et patineurs de Sainte-For-Sillery prochainement.
La démolition de l’aréna de Sillery et de 3 autres arénas poussera la Ville de Québec à possiblement louer des heures de glace au privé pour compenser les heures de glace perdues.
Du côté de l’administration de l’Université Laval, l’institution est ouverte à la discussion puisque la Ville de Québec est un partenaire important au PEPS et loue déjà des glaces 20 heures par semaine.
Le plan de gestion des heures de glace suivant la démolition des arénas sera rendu public bientôt.

L’association Québec-France met la clé dans la porte de son établissement de la place Royale à Québec à compter du 30 juin.
L’association a pris cette décision en affirmant que leurs activités n’avaient plus de valeur pour les gouvernements québécois et français.
La France avait réduit ses subventions dans les dernières années alors que le ministère québécois des Relations internationales tentait de prendre le relais monétaire.
Les deux pans gouvernementaux ont toutefois cessé leurs contributions cette année.
Dans son assemblée, l’AQF estimait payer le prix de l’amertume des français devant les droits de scolarité des français que Québec a triplé dans les dernières années.
Rappelons que l’Association Québec-France a été fondée en 1971.

Ce bulletin d’information a été rédigé par la directrice de l’information.