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Phoque OFF 2021 : Québec, je t’aime part.1

par Émilie Rioux, le 23 février 2021 | Nouvelles

○ Phoque OFF : événement rassembleur où la musique est reine et la découverte est essence. CHYZ est fière de s’associer à cette version virtuelle électrisante du Phoque OFF, qui ne manque pas de mettre en vedette la scène musicale de la ville de Québec. Résumé du mardi soir, 16 février. ○

D’entrée de jeu, L i l a a démontré qu’elle n’a pas chômé au cours de la dernière année. Le secret le mieux gardé de la ville de Québec a résolument gagné en assurance, tout en restant une mélodiste impressionnante. Avec sa manière unique de chanter, Marianne Poirier est une force tranquille capable d’envolées musicales qui nous donnent des frisson, même à travers un écran. Une musique qu’on écoute comme on regarde une rivière couler.

Ombre! nous a offert un premier moment flûte surprenant grâce à la batteuse, Marie Fillod.

Projet de Dany Asselin, le groupe donne à entendre beaucoup d’intensité, mais pas assez pour que leur prestation crève l’écran. Peut-être pourrons-nous mieux les apprécier en chair et en os, de l’autre côté de la fin du monde

L’enchaînement crescendo des artistes nous a ensuite conduit à la très groovy Brunnemer. Brillant de mille feux comme un soleil au milieu de ses musiciens, l’artiste charismatique à la voix feutrée était belle à voir aller. Mention spéciale au jazz-band solide et aux pantalons glitter.

On change de mood assez rapidement lorsqu’arrive le tour des gars de Hate It Too. Visiblement, les membres du groupe ont du plaisir à jouer ensemble, et ça se voit. S’inscrivant dans la nouvelle vague emo, le projet est énergique, expéditif et complice. On est fiers de suivre depuis longtemps déjà ces dignes représentants de la scène punk de Québec!

On reste dans le fuzz pour Brue. Quessé, Brue? C’est pas les mêmes filles que tantôt, dans Brunnemer? La confusion était calculée lorsque Sarah-M Brunnemer et Audrey Paquet-Claeys sont de nouveau apparues dans nos écrans, cette fois pour un duo de queen grunge féministes. Des paroles engagées qui ne s’excusent pas, une chanson sur le consentement, une autre sur messenger : il y a une belle folie dans l’air et c’est parfait.

La locomotive du rock est finalement arrivée en gare avec Dogo Suicide. Tel un Triangle des Bermudes où on a envie de se perdre, les trois membres du groupe ont semé le chaos sur la scène en plus de nous offrir une finale spectaculaire. Pied au plancher du début à la fin du set, ces nouveaux venus sur la scène locale nous ont présenté efficacement leur univers loufoque à grand coup de décibels.


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○ Compte-rendu de la soirée du mercredi 17 février

○ Compte-rendu de la soirée du jeudi 18 février